Mon sosa 2020

Pour débuter cette année (meilleurs vœux à tous !), et pour répondre au défi de la Fédération Française de généalogie, je vous présente mon sosa 2020 (enfin celui de ma fille dont je fais l’arbre…)

Pour le découvrir, nous partons dans l’Allier au sud de Moulins, dans la commune de Besson.

Il s’agit de François DESFORGES. (écriture possible: DEFORGES)

Il a été baptisé le 25 février 1707 à Besson (Allier), est décédé le 30 mai 1751 dans la même localité, a été inhumé le lendemain dans la même localité. 

Il est le fils légitime de Jean DESFORGES et de Jeanne MACADIER. 

Il se marie religieusement avec Reine BASSET (1709-1749), fille d’Antoine BASSET et de Pétronille ou Péronelle MIGNONAT le 9 janvier 1728 à Besson. 

Voici les enfants que je leur ai trouvé:

​1) Jean DESFORGES

​Il est né le 14 mars 1729 à Besson. 

​2) Jacques DESFORGES

​Il est né le 16 juillet 1732 à Besson. 

​3) Antoine DESFORGES

​Il est né le 22 février 1734 à Besson. 

​Il se marie avec Claudine BERROYER, fille de Jean BERROYER et de Gilberte ? le 20 juin 1760 à Chemilly. 

​Il se marie ensuite avec Marie Anne GAUTIER le 7 novembre 1780 à Chemilly (Allier). 

​4) Claude DESFORGES, laboureur. 

​Il est né en 1740, est décédé le 8 juillet 1780 à Toulon-sur-Allier (Allier), a été inhumé le même jour dans la même localité. 

​Il se marie avec Marie DEGUET, fille d’Antoine DEGUET et de Claudine BERROYER le 20 juin 1760 à Chemilly. 

​5) Marie DESFORGES

​Elle est née le 17 mai 1741 à Besson (Allier). 

​Elle se marie avec Jean BOUCHANT, fils de Claude BOUCHANT et de Gilberte BEGUET le 18 février 1760 à Chemilly.

Mon sosa 2019

En ce dernier jour de l’année 2019, je vous présente le sosa 2019 de mon arbre (soit l’ancêtre sosa2019 de ma fille):

Il s’agit de Marie LEGROS.

Je n’ai ni trouvé sa date de naissance, ni sa date de décès.

Je sais cependant qu’elle vivait à Yzeure, et qu’elle était rattachée à la paroisse de Saint-Pierre.

Église Saint-Pierre d’Yzeure (03)

C’est la dernière personne de cette branche car je n’ai pas trouvé le nom de ses parents pour l’instant.

Elle est née avant 175 et a eu deux maris, qui sont tous les deux mes ancêtres !!!:
1. Elle a épousé Antoine DEROYER, avec qui elle a eu au moins trois enfants: Marguerite et Gilbert et Jean. Je descends de Marguerite (sosa 1009)

2. Elle a épousé en secondes noces Jean MACHEFER, avec qui elle a eu au moins un enfant: Antoine, mort à 3 ans (1755-1758)

Comment se fait-il que ses 2 maris soient mes ancêtres ?

Tout simplement parce qu’à la mort e don premier mari Antoine, elle a épousé Jean MACHEFER, le 4 novembre 1755 à Yzeure. Ce dernier été auparavant marié avec Jeanne THEVENET (sosa 2017) avec qui il avait eu au moins 3 enfants dont Jean MACHEFER (V. 1730-1772) (sosa 1008).

Si vous avez bien suivi, vous avez compris que Jean MACHEFER fils (sosa 1008) a épousé Marguerite DEROYER (sosa 1009). Sur leur acte de mariage, Marguerite est indiquée fille de Marie LEGROS et a comme beau-père Jean MACHEFER, le père de l’époux !

Z comme Zélie

Je vous ai présenté mes arrières grands-parents avec ce challenge. Il s’agit des AAGP de ma fille. Et puisque mon travail généalogique consiste à faire l’arbre de ma fille, et que j’ai autant approfondi sa branche maternelle que paternelle, j’aurais dû vous présenter les 8 AAGP de ma fille, soit les 8 AGP de mon conjoint. Si je l’avais fait, j’aurais certainement parlé en premier lieu de Zélie, la seule arrière grand-mère que mon conjoint ait connue.

Que ce soit Mathilde, la seule arrière grand-mère que j’ai connue ou Zélie, la seule arrière grand-mère que mon conjoint ait connue, ces deux femmes ont été marquantes pour nous deux, elles nous ont aimé et on les a aimées et côtoyées. C’est pour cela que notre fille porte leurs deux prénoms… prénoms « officieux » car toutes les deux portaient d’autres noms pour l’état civil !

Peut-être que je vous présenterai la branche paternelle au prochain challenge. En tous cas, je serai à nouveau partante pour l’an prochain.

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout.

Merci à Sophie Boudarel pour ce beau projet.

Je vais maintenant prendre le temps de lire les autres écrits de mes partenaires annuels d’écriture !

Y comme MontillY

Mon Arrière grand-mère, Élisabeth Bréchet, pour terminer son histoire, se mariera avec Jean Périot le 14 mars 1896, à Montilly (Allier).

Voici la signature d’Élisabeth Bréchet à son mariage:

Signature d’Élisabeth Bréchet

Un an après, sa sœur Françoise épousera Jean Périot, frère du Jean Périot cité ci-dessus !

Les 2 sœurs épouseront les 2 frères ! Le premier couple sont mes AGP (côté GM paternelle), le 2ème couple sont mes arrières-arrières grands-parents (côté GP paternel) !

Vous voulez voir leurs photos ?

Les deux sœurs Bréchet:

X comme BagneuX

Je continue la vie d’Élisabeth Bréchet mon arrière-grand-mère. Je continue, toujours dans le désordre (oui, ça me permet de compléter les dernières lettres de l’alphabet WXY…!)

Acte de naissance d’Élisabeth Bréchet

Elle est née à Bagneux, dans l’Allier, le 26 juin 1867, fille de Jean Bréchet et Élisabeth Vivier.

Where did she died ?

Pour terminer la présentation de mes arrières-grands-parents, je vais vous parler de l’épouse de Jean Périot. il s’agit donc d’Elisabeth Brechet, mon sosa n°27.

Il s’agit de l’arrière-grand-mère sur laquelle j’ai le moins d’informations, mon père ne l’ayant pas connu, il était trop petit quand elle est décédée. La plus belle trace que j’ai, d’elle, c’est une photo, conservée dans les affaires de son gendre, transmise par mon père.

La voici:

Élisabeth Bréchet

Pour vous la présenter, je vais parler d’elle un peu à l’envers: en commençant par le jour où elle nous a quitter.

J’ai mis beaucoup de temps à trouver son décès, et c’est en tâtonnant, que je l’ai trouvé assez récemment. Tout d’abord parce que sa date de décès n’était pas indiquée en marge de son acte de naissance et ensuite parce qu’il était trop récent pour être trouvé en ligne sur le site des archives départementales.

So Where did she died ?

Acte de décès d’Élisabeth Bréchet

Elle est décédé à Besson dans l’Allier le 2 avril 1951, à 83 ans.

V comme bouteille Vidée

Jean Périot mon AGP serait certainement peu content de voir l’anecdote qui suit… mais tant pis ! Elle me fait bien rire. C’est à nouveau une anecdote raconté par mon père, de son souvenir qu’il avait vers 3-4 ans !!! Elle fait suite à la lettre T comme Tour de garde puisque c’est quand ma grand-mère devait gardé son père chez elle que l’histoire s’est déroulée. Voici donc le récit de mon papa:

Le souvenir que j’évoque doit se situer vers mes 3 ans, sinon je n’aurais probablement aucun souvenir visuel du grand-père chez mes parents. Ce dont je me souviens c’est que notre appartement étant plutôt exigu, je pense qu’il n’y avait qu’une seule chambre (probablement celle de mes parents). Peut-être une autre isolée à l’étage, mais je n’en suis plus très sûr. En tous cas, c’est la chambre du rez de chaussée qui était attribué au grand-père car de plain-pied. Il n’aurait pas pu monter de toutes façons à l’étage car il boitait copieusement et était très courbé.

Il faut ajouter que les moyens de chauffage étaient rudimentaires et mes parents avaient installés dans cette chambre du rez de chaussée, ce qu’il était convenu d’appeler un poêle à feu continu alimenté au charbon et qu’il fallait dé-griller tous les matins et recharger régulièrement sinon il s’éteignait. Une fois chargé, il pouvait tenir quelques heures, peut-être 3 ou 4, voire un peu plus.

Le grand-père était, malgré son âge, de santé plutôt robuste et la vie l’avait probablement endurci, mais il aimait bien comme beaucoup de vieux à l’époque boire un petit coup quand ce n’était pas un grand coup. Enfin, il ne crachait pas sur l’alcool.

Mes parents travaillant tous les deux, ils laissaient le grand-père seul à la maison. Par précaution, un hiver où il faisait plutôt froid, avant de partir, mes parents s’étaient assurés que le chauffage tiendrait dans la chambre du grand-père jusqu’à leur retour pour déjeuner. Ils avaient donc garni le poêle jusqu’à la gueule. En arrivant le premier à midi, mon père a découvert le grand-père presque dénudé sur son lit. Il dit à mon père, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais j’ai étouffé toute la matinée. Il n’avait pas pris la précaution d’ouvrir la fenêtre de la chambre, mais il avait surtout eu une soif de loup. Et pour éponger sa soif, il avait tout simplement vider la bouteille d’alcool à 90 qui traînait sur la table de nuit. Je ne sais pas s’il y avait beaucoup de liquide dans la bouteille. Toujours est-il qu’il l’avait entièrement vidée, ceci expliquant peut-être pourquoi il avait aussi chaud. Le poêle à feu continu n’étant peut-être pas le seul responsable de la chaleur. Mais le grand-père a, malgré tout, bien surmonté l’exercice car l’organisme était sans doute déjà accoutumé aux alcools plutôt fort (la gnôle, en particulier, qui était consommée quotidiennement après le café du matin, etc…).

U comme Utérins

Jean Périot, est né, comme je l’ai précisé dans mon article précédent en 1868 à Moulins.
Il est le fils de Catherine Périot, et de père inconnu.

Sa mère aura 7 enfants, tous de père inconnu. Jean Périot aura donc 7 frères et sœurs utérins… Ou pas… peut-être sont-ils du même père ? Mais j’en doute.

Les 7 frères et sœurs sont nés dans au moins 4 villes différentes (je n’ai pas retrouver tous les actes de naissance).

Voici un schéma de la descendance de Catherine Périot, pour que ce soit plus clair pour tout le monde:`

Catherine Périot mourra en couches en mettant au monde son 7ème enfant mort né.

Jean Périot épousera une Elisabeth Bréchet. Son frère, l’autre Jean, épousera la soeur d’Elisabeth: Françoise.

Pour la petite histoire: Jean Périot et Elisabteh Brechet son les arrières-grands-parents paternels de mon père. Jean Périot et Françoise Bréchet sont les grands-parents maternels de mon père: Oui, vous le voyez le gros implexe ici ?!!! La moitié de l’arbre de mon arrière-grand père correspond à la totalité de l’arbre de son épouse (en dehors de leurs parents respectifs !!!)

(Si je n’ai pas perdu du monde ici, c’est que j’ai été claire… mais ce n’est pas dit, hi hi !!!)

T comme Tour de garde

J’arrive au dernier couple de mes arrières grands-parents. Je vais donc vous parler du père de ma grand-mère paternelle.

Il s’agit de Jean Périot. Né à Moulins dans l’Allier en 1868, il mourra en 1954 à Besson. Voilà la seule photo que j’ai de lui:

Avec son épouse Élisabeth Bréchet, il aura 6 enfants: Jean, Marie (décédée à un an et demi), Antoine, Jules, Jean-Marie et Antoinette (ma grand-mère).

Mon Papa n’a pas de souvenir de lui, car il est décédé quand il était encore petit. Mais il m’a raconté cette anecdote, qui peut être certainement transposé à bien d’autres histoires familiales:

Il était de tradition à l’époque qu’arrivés à un âge avancé, les parents passent une partie de l’année chez leurs enfants.
Il y a avait donc un tour de garde entre les enfants et c’était particulièrement vrai pour le grand-père Jean Périot qui allait chez sa petite fille Irène (ou chez sa sœur Germaine) qui était la fille d’Antoine l’un des enfants. Puis il allait également chez son fils Jean-Marie. J’ignore s’il allait chez sa bru Eléonore (son époux, Jean, fils de mon AGP Jean étant décédé tôt). En tous cas, il n’allait pas chez son fils Jules, car celui-ci étant célibataire, il était dispensé de l’accueil. Puis c’était le tour de ma mère (Antoinette) de « prendre » comme l’on disait le grand-père.

S comme Soldat

Mélanie Périot a conservé toutes les lettres que son fils lui a écrites lors de son service militaire. Mon Papa m’a offert toutes ces lettres qui ont été donc préservées jusqu’à moi !

Je les ai lues avec beaucoup de plaisir. Je pense qu’elles me serviront de base à un prochain challenge ! Imaginez: Roland est né en 1918: faîtes le calcul pour savoir quand il a fait son service…! Oui, 1938: 1 an avant la seconde guerre mondiale… Autant vous dire que ce sont des trésors !

Je vous dévoile aujourd’hui, non pas une lettre, mais une carte que Roland avait écrite à sa maman Mélanie pour sa fête: