P comme Périot Catherine

Catherine Périot est une ascendante de mon père. C’est une femme importante dans mon arbre pour trois raisons:

  1. Elle a donné naissance à ses enfants seule, ils sont tous de père inconnu.
  2. Elle ne s’est jamais mariée
  3. de cette femme commence mon premier implexe, un très très gros implexe puisque 2 de ses enfants (2 Jean !) sont mes ancêtres !!! Elle est donc à la fois mon SOSA n°53 et mon n°101. Je passe sur les détails qui se trouve expliqués dans ma lettre I comme Implexe de mon Challenge 2016.

Jean Périot (1875-1911)

 

 

 

 

 

 

Ce qui me questionne à ce stade c’est de savoir qui sont les pères de ses enfants ! Y a-t-il possibilité de trouver des déclarations de grossesse à son époque, et si oui les aurait-elle remplies ? D’après mes recherches je pense qu’à son époque, les déclarations de grossesse n’étaient plus trop remplies.

Et ce qui me surprend c’est qu’elle a donné naissance à ses enfants dans différentes villes/villages de l’Allier (03). Elle a beaucoup bougé !

Voici un peu plus en détail le parcours des naissances de ses enfants:

  1. Jean PÉRIOT: né en 1846 à Moulins
  2. Françoise Marie PÉRIOT: née en 1873 à Moulins
  3. Jean PÉRIOT: né en 1875 à Chapeau
  4. Marie PÉRIOT: née en 1876 à Mercy
  5. X PÉRIOT (enfant mort à la naissance): en 1881 à Thionne

Elle mourra de se dernier accouchement, le lendemain…

 

Ma recherche:

  • A-t-elle laissé une trace du nom du/des pères de ces enfants sur des déclarations de grossesse ?
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O comme Osmont Nicolas

Osmont: le nom de jeune fille de ma mère. J’ai décidé de remonter son patronyme au plus loin que je pouvais. Le premier ancêtre dont je ne trouve pas le décès c’est Nicolas OSMONT, né le 26 novembre 1724 à Grigneuseville en Seine-Maritime. Il a épouse Marie Moisel en 1749 à Quicampoix le 10 juin 1749.Ils ont ensuite bouger sur Braquetuit, vers leur 30 ans et je les retrouve âgés d’une soixantaine d’années, résidant à Longueville-sur-Scie.

C’est d’ailleurs là que je trouve le décès de sa femme, à Longueville le 3 thermidor an VI (ou 21 juillet 1798). Elle est alors indiqué femme de Nicolas OSMONT. Je présume qu’il est alors toujours vivant, mais impossible de trouver son décès.

Je sais qu’il est vivant en 1789, car il est présent au mariage de son fils Nicolas Guillaume, et qu’il réside à Longueville-sur-Scie. C’est le dernier marié de la famille, apparemment…

Ma recherche:

  • Quand et où est mort Nicolas OSMONT ?

N comme NICKELS Amélie

Un autre mystère, que je n’arrive pas à résoudre: le décès de mon arrière-arrière-arrière grand-mère Amélie NICKELS. Je cherche à comprendre comment/de quoi elle est morte. Amélie NICKEL ou NICKELS est décédée le 29 août 1903 à Paris.

Acte de décès d’Amélie NICKELS

Le 29 août 1903 à une heure du soir acte de décès de Amélie NICKELS âgée de 70 ans, née à La Haye (Hollande) domiciliée à Clichy (Seine), boulevard National 28, décédée à Paris rue du Faubourg St Honoré, 208 le 28 août courant à deux heures du soir, fille de Henri, André, Chrétien NICKELS et Thérèse ALHOFF époux décédés. Célibataire.

Nous avons beaucoup travaillé sur cette femme, avec ma mère. En recherchant où elle était décédée, au 208 rue du faubourg St Honoré, nous avons découvert que c’est là que se trouvait l’hôpital Beaujon qui a été transféré à Clichy sur Seine en 1935.

Nous nous sommes donc rendues aux archives de l’AP-HP pour trouver son décès, elle n’apparaît pas dans les registres de l’hôpital ! Je trouve bien une NICKEL décédée en août 1903, mais ce n’est pas elle !

Répertoire des décès à l’hôpital Beaujon (ancien) en août 1903

Nous nous sommes dit qu’elle était peut-être morte sur la voie publique. Nous avons fait une demande faite à l’institut médico-légal : le 6 avril 2014. Réponse de l’institut médico-légal; nous n’avons n’a pas d’archives, il faut envoyer la demande à la préfecture de police, service de la mémoire et des affaires culturelles

Nous avons fait une demande à la préfecture de police : le 26 avril 2014
Réponse : les recherches au sein des registres de la morgue de l’année 1903 se sont révélées infructueuses, on peut donc en déduire qu’elle n’est pas décédée sur la voie publique et n’a pas été transportée à l’institut médico-légal.

Ma recherche:

  • Comment se fait-il qu’on ne trouve pas sa trace à l’hôpital pour son décès ???

M comme MARKOFF Jean

De ma branche paternelle, je suis en train de chercher tous les descendants du couplet BOULAUD / DELAGE, mes arrières-arrière grands parents. Il s’agit de ma branche charentaise. Ils ont eu 13 enfants, dont 7 sont morts en bas-âge. Je suis en train de retracer la descendance des 6 enfants qui ont survécu.

L’une de ses 6 enfants s’appelait Nelly BOULAUD. Elle a épousé un Jean MARKOFF.  Ils se sont mariés tous les deux à Boulogne-Billancourt en 1941. Cela m’a permis de trouvé la naissance de l’époux. Il est né le 14 janvier 1895 à Moscou et serait un russe blanc. Mais je n’ai pas le noms de ses parents, je n’ai obtenu qu’un extrait de l’acte.

Ma recherche:

  • Comment puis-je obtenir son acte de naissance ?

L comme LAPOSTOLLE Victor

Victor LAPOSTOLLE n’est pas un ancêtre direct de mon arbre. Mais il a épousé la sœur d’une de mes ancêtres.

Il s’est marié avec Léonie NICKEL, fille de Dorothea NICKEL née en Hollande. Ayant passé beaucoup de temps sur cette branche NICKEL, j’essaie de la redescendre maintenant pour essayer de trouver des cousins vivants.

De ce couple LAPOSTOLLE / NICKEL, je n’ai pour l’instant pas trouvé d’enfants.
Le souci pour moi c’est que je me retrouve au XXème Siècle et je trouve moins de choses en ligne finalement !

Pour résumé: Victor LAPOSTOLLE est né le 13 août 1852 à Paris. Il était sculpteur.
Avant de rencontrer Léonie NICKEL, il s’est marié avec Marie TRIHIDEZ à Saint-Denis.
Puis il épouse Léonie NICKEL le 10 juillet 1909 à Paris (18° arr.)
Mais ensuite, je perds sa trace. Il est né trop tôt pour que des mentions marginales soient indiquées sur son acte de naissance. Sur son registre matricule, je n’apprends rien de plus.
En 1892, il vivait à Saint-Denis, puis en 1894, je le retrouve à Saint-Ouen. Ensuite je perds sa trace… ainsi que celle de sa femme Léonie NICKEL (j’ai épluché tous les décès de NICKEL (et orthographes avoisinantes) entre 1860 et 1912 à Paris)

 

La question qui reste en suspens pour moi:

  • Où et quand est-il décédé ?
  • Aura-t-il eu une descendance avec Léonie ?

K comme KOUSINE KOCH !

Comment nouer le contact avec une nouvelle branche de mon arbre, avant que l’unique personne qui puisse le faire ne disparaisse ?

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Veuillez m’en excuser à l’avance, mais j’ai repris le même mot que l’an dernier pour mon challenge de la lettre K. K comme KOCH (voir mon article de 2016 ici). Mais il se trouve que me recherches avancent. Voici comment:

Pour resituer l’histoire, Gabrielle KOCH est la cousine de mon grand-père.

Pour résumer: Léonie Emilienne OSMONT a eu 5 enfants:

  • Henri OSMONT (mon arrière-grand-père)
    • abandonné à l’assistance publique
    • n’aura jamais de nouvelles de sa mère
  • Léonie Louise OSMONT
    • je n’ai rien trouvé de plus que sa naissance)
  • Louise Léonie OSMONT
    • abandonnée à l’assistance publique, morte à 4 ans d’une mort tragique
  • Charlotte Germaine ROBIN
    • fille de Charles ROBIN
  • Hélène Charlotte Marguerite ROBIN
    • fille de Charles ROBIN

 

Les 3 premiers, certainement abandonnés tous les 3. Puis elle se marie en 1894 et donne naissance à 2 filles dont le père est Charles ROBIN.

Hélène ROBIN se mariera et divorcera rapidement, 5 ans plus tard. A ce moment-là, elle donne naissance à Gabrielle KOCH. Sa mère ne reconnait sa naissance que 4 mois plus tard. Le nom du père n’est pas indiqué. Par contre, elle sera reconnu celui qui a déclaré sa naissance à l’âge de 5 ans. Elle prendra son nom: KOCH.

En demandant son acte de naissance, je me rends compte qu’elle est encore en vie. Je fais des recherches et je trouve ses coordonnées sur les pages jaunes, sous son nom d’épouse. Je l’appelle mais elle semble avoir peur au téléphone. Je n’ai même pas le temps de lui expliquer pourquoi j’appelle. Elle dit qu’elle ne parle pas au téléphone que je dois lui écrire. Je comprends sa crainte et je lui fais un courrier pour lui expliquer notre lien.

Pas de réponse.

Je rappelle à nouveau quelques mois plus tard, elle raccroche aussitôt. Je lui écris une seconde lettre.

Restée sans réponse.

Je sais que c’est bien elle que j’ai retrouvée. Je lui demande juste si elle aurait une photo de mon arrière-arrière grand-mère, je ne souhaite pas plus, mais rien…

C’est finalement une personne très proche de mon arbre, et il se trouve que je vis dans la même commune qu’où a vécu sa grand-mère, à 300kms de là où a vécu ma famille. La coïncidence est énorme, mais rien à faire.

Je sais que son histoire semble lourde, et qu’elle devait ignorer l’abandon des enfants de sa grand-mère. Elle découvre toute un pan de son histoire familiale d’un seul coup ! C’est certainement compliqué. Cela fait maintenant un an que j’ai découvert son existence et retrouver sa trace. Elle a aujourd’hui 89 ans.

Mes sources:

  • Je ne les communiquerai pas ici, puisque cette femme est encore en vie. J’ai pu redescendre cette branche familiale grâce au registre matricule de son grand-père puis grâce à la succession de ses grands-parents, où le nom des 2 filles et de cette petite-fille était indiqués !

 

Alors d’après vous:

  • Comment faire pour rentrer en contact avec elle ? Sans la brusquer, sans lui faire peur.
  • Que puis-je faire de plus ? C’est tellement frustrant de découvrir une cousine proche et de ne pouvoir entrer en contact avec elle ! J’aimerais tellement qu’elle me parle de mon arrière-arrière grand-mère. Elle est la seule personne encore en vie à l’avoir connue.

J comme JOBERT Claire

Claire JOBERT est mon arrière-arrière grand-mère.

Elle est née en 1854 à Monteignet-sur-l’Andelot dans l’Allier. Elle s’est mariée avec Barthélémy THIVAT, qui est né en 1848 à Saint-Pont dans l’Allier. Ils se sont mariés à Monteignet-sur-l’Andelot en 1887 mais sont partis vivre à Saint-Germain-des-fossés dans le quartier du Coquet, car lui était brigadier d’équipe à la gare de Saint-Germain. Ils ont eu 5 enfants: 3 filles et 2 garçons dont mon arrière-grand-mère Anne Marthe THIVAT que j’ai très bien connu.

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La gare de St-Germain, là où travaillait mon arrière-arrière grand-père

Les 2 premières filles du couple sont nées en 1889 et 1890. Ont suivi très rapidement les naissances les deux fils en 1891 et 1893. Ma Mémé est la dernière fille du foyer, née en 1895.

Malheureusement, elle n’avait pas 1 an et demi que son père Barthélémy meurt, laissant sa femme avec ses cinq jeunes enfants. Claire JOBERT ne peut les élever. Elle place donc ses deux fils dans un orphelinat (d’après ma grand-mère, à Avermes, mais je n’ai pas encore trouvé de trace de cela) et place ses 3 filles dans la famille. Ma Mémé sera recueillie du côté de la famille paternelle, chez la fille de la cousine de son père !

De source familiale, Claire JOBERT ne se souciera pas vraiment des ses enfants.

Même si elle est présente au mariage de sa fille Anne Marthe, je sais qu’elle ne sera plus beaucoup en relation avec elle. Et aujourd’hui, ma grand-mère ne sait pas où elle est décédée…

En 1912 au mariage de ma Mémé, elle était donc cuisinière à Moulins, puis en 1918 au mariage de son fils Alfred, elle vit à Aigueperse. Elle ne se déplacera pas à Clermont-Ferrand pour son mariage mais sera consentante. Elle semble décédée au deuxième mariage d’Alfred à Moulins en 1925.

J’ai appelé les mairies d’Aigueperse et du Montet pour savoir s’il est y serait décédée entre 1923 et 9132, mais les réponses furent négatives. Je ne sais plus où chercher…

 

La question qui reste en suspens pour moi:

  • Où et quand est-elle décédée ?

I comme IMBERT Benoît

Benoît IMBERT, mon ancêtre à la 7ème génération est né le 01/01/1797 à Vaumas (Allier).
En 1829, il est cabaretier à Mercy, la commune voisine, puis en 1830, il est tuilier. Il décédera à 70 ans à Neuilly-le-Réal, la commune voisine de Mercy.

Il a eu rien de moins que 8 enfants, tous nés à Mercy, avec une certaine Marie ROSIER, sa domestique, née vers 1808.

Plan cadastral du bourg de Mercy en 1828

Mais se sont-ils vraiment mariés ? Rien n’est moins sûr !!!

Ils se sont faits une promesse de mariage le 11 septembre 1831 à Mercy, mais je n’arrive pas à mettre la main sur l’acte de mariage. Et je me demande s’ils se sont finalement mariés !

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Promesse de mariage entre Benoît IMBERT et Marie ROSIER, le 11 septembre 1831 à Mercy (03)

Sur les recensements de 1836, 1841 et 1846 à Mercy elle est indiquée comme sa femme. Par contre en 1851, elle est indiquée comme « Domestique », fille », donc non mariée à lui !

En 1829, Leur premier fils Mathieu est bien indiqué comme fils naturel, donc issu d’un couple non marié:

mahieu-imbert-fils-naturel.png

Mathieu ‘fils naturel’

En 1830, rebelote pour Henri.
En 1833, pour Antoinette, rien de spécifié: les parents ne semblent pas mariés. Idem pour Catherine, née en 1835, pour Marie en 1837, pour Louis en 1839, pour Claude en 1841 et Gilbert en 1844.

Au décès de Marie Rosier, elle n’est pas indiquée mariée ou veuve. Par contre quand Benoît IMBERT meurt, il est indiqué veuf de Marie ROSIER.

extrait de l’acte de décès de Benoît IMBERT

Les questions qui restent en suspens pour moi:

  • Finalement se sont-ils mariés ?

 

H comme HARDOUIN Elisabeth

Élisabeth Alexandrine Hardouin (voir mon arbre généalogique pour tous les détails) est un ancêtre dont j’ai déjà parlé dans mon précédent challengeAZ dans mon article « Y comme Yvelines ».

Je me demandais comment prouver qu’elle était la mère de Louise RAFFRON et des deux frères HARDOUIN, mais en écrivant mon article, j’ai trouvé ma réponse !

Je cherchais à remonter la branche de François Edouard HARDOUIN. Je savais que sa mère s’appelait Elisabeth Alexandrine HARDOUIN, lingère et qu’elle était morte fin 1870 pendant le 1er siège de Paris.

En cherchant dans l’état civil de Paris, j’ai découvert une Elisabeth Alexandrine HARDOUIN, mère d’une Louise Hélène RAFFRON, dont la tante habite Versailles.

Mais comment prouver que cette mère Elisabeth Alexandrine HARDOUIN n’était qu’une seule et même personne ?

Je remonte la branche familiale de Versailles. Je creuse du côté RAFFRON et je découvre que quand Louise s’est mariée en 1874, sa mère est morte. Hors, je sais que pour François Edouard HARDOUIN, sa mère est morte vers fin 1870. Il me fallait trouver l’acte de décès… j’ai mis beaucoup beaucoup de temps à le trouver. J’ai épluché l »état civil parisien, par arondissement sur plusieurs décénnies aux lettres H et A pour HADROUIN ou ARDOUIN. J’ai manqué son décès. Je ne l’ai retrouvé que récemment par le site filae grâce à l’indexation des actes sous le nom d’Alexandrine ARDOIN. La preuve qui me manquait car l’acte est bien de fin 8170: le …. très précisément et il est précisé qu’elle est née à Versailles; Je peux donc enfin affirmer que Louise RAFFRON et François ARDOUIN sont demi-frère et demi-soeur ! Ouf ! Une bonne chose de résolue ! Je peux enfin tout enregistrer dans mon logiciel !

 

G comme GODFROID Anne

G Comme GODFROID ou GODFRIEN Anne Marguerite Thérèse (lien vers mon arbre pour plus de détails)

Anne Marguerite Thérèse GODFROID est ma plus lointaine ancêtre de ma branche belge. C’est l’ancêtre SOSA 1007 à la 10ème génération de ma fille. Grâce à ma visite de Bruxelles en 2013, j’ai eu la chance de rencontrer Robert, un bénévole du fil d’Ariane. Nous nous sommes aidés mutuellement dans nos recherches. J’ai fouillé les microfilms des archives parisiennes en échange de recherches en Belgique pour moi.

Concernant l’orthographe de son nom, à son décès il est écrit GODFRIEN et à la naissance et au mariage de sa fille, il est écrit GODFROID.

Je suis ainsi remontée à Catherine GERARD née le 23/12/1777 à Fouron-le-Comte, fille de Denis GERARD et d’Anne Marguerite Thérède GODFROID.

D’Anne GODFROID, j’ai bien retrouvé son acte de décès.

Elle est décédée le 16 juillet 1799 à Bruxelles, sous le nom de GODFRIEN.

Décès d’Anne Merguerite Thérèse Godfrien

Voici l’acte retranscrit ci-dessous:

Aujourd’hui six thermidor  l’an sept de la République française, à l’heure du midi par-devant moi Joseph Fourmaux, Membre de l’Administration municipale de la Commune et Canton de Bruxelles, Chef-Lieu du Département de la Dyle, élu pour recevoir les Actes destinés à constater les Naissances, Mariages et Décès des Citoyens, sont comparus en la Maison commune François Alhoff tailleur âgé de trente trois ans et Marie Anne Colet journalière âgée de quarante six ans, tous deux domiciliés rue d’Anneesens, lesquels m’ont déclaré que leur voisine Anne Marguerite Thérèse Godfrien âgée de soixante six ans, native de (Staflot), épouse de Denis Gerard préposé aux douanes, est morte le vingt huit du mois dernier à six heures du soir dans son domicile rue susdite.

D’après cette déclaration, je me suis sur-le-champ transporté au lieu de ce domicile, je me suis assuré du Décès de ladite Anne Marguerite Thérèse Godfrien et j’en ai dressé le Présent Acte que Francois Alhoff a signé avec moi Marie Anne Colet a déclaré ne savoir écrire.

Fait en la maison commune de Bruxelles, les jour, mois & an ci-dessus.

Je pense qu’elle est donc née à Stavelot, mais impossible de trouver son acte de naissance… car franchement je m’y perds dans les archives en ligne de Belgique, bien que j’y ai retrouvé plusieurs actes de mes ancêtres…

Je ne résiste pas au plaisir de vous mettre l’acte de naissance de sa fille Catherine GERARD qui était écrit en latin !

Acte de naissance de Catherine GERARD, rédigé en latin

Ce que je sais d’Anne GODFROID:

  • Elle serait née vers 1733 à Stavelot (d’après son acte de décès).
  • Elle se serait mariée avec Denis GERARD avant 1774, peut-être à Fouron-le-Comte ?  (année et lieu de de naissance de leur fille Catherine à Fouron-le-Comte)
  • Elle vivait rue des quatre fils à Bruxelles en 1796 (indiquée sur l’acte de mariage de sa fille Catherine)

 

Les questions qui restent en suspens pour moi:

  • Comment remonter cette branche ?
  • Quand et où est-elle née ?
  • Quand et où s’est-elle mariée ?