R comme Registre matricule

Pour cet article, je n’ai pas choisi le nom d’un de mes ancêtres débutant par la lettre R mais par l’évocation de 2 personnes de mon arbre pour lesquels je suis à la recherche de leur registre militaire.

La première personne est mon arrière-arrière grand-père Jean-Edouard Boulaud.

Il est né à Ambernac en Charente le 9 octobre 1896. Il y a vécu jusqu’en 1916, année de son mariage avec Mélanie Périot à Montigny dans l’Allier. Je ne sais pas comment tous les deux se sont rencontrés…

En 1918 à la naissance de leur premier fil Roland, il est indiqué vivant à Moulins, préfecture de l’Allier, Montilly se situant à quelques kilomêtres au sud. Puis je retrouve une preuve qu’il vivait à Paris en 1921, au 55 boulevard de Strasbourg.

Il mourra en 1929 à l’hôpital SAinte-Anne à Paris.

D’après mon père, Jean-Edouard a grandi en Charente puis il est monté à Paris en tant que typographe dans un journal parisien. C’est certainement là qu’il a rencontré sa femme, mais je ne sais pas pourquoi elle serait montée à la capitale…

En tous cas, j’ai cherché son registre matricule en Charente, à Paris ou dans l’Allier en vain… Quelle solution me reste-t-il pour le trouver ?

La deuxième personne pour qui je cherche le registre matricule s’appelle Edouard MELIN. Ce n’est pas un ancêtre direct mais un cousin de mon père qui a eu une vie particulière, puisqu’il est mort à Saïgon le 7 février 1945. Il était parti là-bas en tant que militaire. Il est mort pour la France. Il était alors en traitement à l’hôpital Grall de Saïgon quand ce dernier a été bombardé.

Il fait partie des victimes qui sont citées ou enterrées (s son corps a été déplacé) à la nécropole nationale de Fréjus qui est un mémorial des guerres en Indochine.

Edouard MELIN est né le 3 septembre 1907 à Paris (14° arr.). Je sais qu’en 1929 il vivait à Clamart avant de revenir à Paris. Je n’ai pas non plus trouvé son registre matricule aux archives.

Ce que je cherche:

  • Comment retrouver leur registre matricule ?
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Q comme Quoi, Quelles, Quand et à Qui ?

Parfois je me pose ces questions:

QUELLES archives, dont j’ignore l’existence, sont à ma disposition dans des salles d’archives ou sur Internet ?

A QUI puis-je m’adresser pour être sûre de consulter les bons documents, pour avancer dans mes recherches ?

QUAND j’arrive aux archives de Paris et que je vois se dresser devant moi ce bâtiment avec ces multiples étages où sont stockés des kilomêtres d’archives, je me dis qu’il y a sûrement plein de documents qui m’attendent ici. Il ne me reste plus qu’à savoir qu’il s existent, à savoir ce qu’ils contiennent et à savoir comment les consulter. Parfois ça me donne le vertige.

Et c’est en lisant des revues de généalogies, en m’abonnant à des comptes twitter de généalogistes, en fouillant les sites web des archives et leurs instruments de recherche que j’enrichis ma connaissance des fonds disponibles que je peux consulter.

J’adore découvrir de nouvelles sources que je ne connaissais pas. Le jour où j’ai découvert les tables de succession, j’ai découvert une mine d’or. Le jour où j’ai découvert qu’on pouvait trouver des registres d’inscriptions à l’école, cela m’a débloqué mes recherches sur l’histoire de mon arrière-grand-père ! Les registres d’écrou, les condamnations, les procès… que de registres à consulter !

Il y a aussi une chose qui me fait rêver: les cursus universitaires en généalogie. J’ai toujours aimé apprendre et découvrir de nouvelles choses. J’ai adoré aller à la fac. Je rêverais de redevenir étudiante pour suivre un cursus généalogique !!!

P comme Périot Catherine

Catherine Périot est une ascendante de mon père. C’est une femme importante dans mon arbre pour trois raisons:

  1. Elle a donné naissance à ses enfants seule, ils sont tous de père inconnu.
  2. Elle ne s’est jamais mariée
  3. de cette femme commence mon premier implexe, un très très gros implexe puisque 2 de ses enfants (2 Jean !) sont mes ancêtres !!! Elle est donc à la fois mon SOSA n°53 et mon n°101. Je passe sur les détails qui se trouve expliqués dans ma lettre I comme Implexe de mon Challenge 2016.

Jean Périot (1875-1911)

 

 

 

 

 

 

Ce qui me questionne à ce stade c’est de savoir qui sont les pères de ses enfants ! Y a-t-il possibilité de trouver des déclarations de grossesse à son époque, et si oui les aurait-elle remplies ? D’après mes recherches je pense qu’à son époque, les déclarations de grossesse n’étaient plus trop remplies.

Et ce qui me surprend c’est qu’elle a donné naissance à ses enfants dans différentes villes/villages de l’Allier (03). Elle a beaucoup bougé !

Voici un peu plus en détail le parcours des naissances de ses enfants:

  1. Jean PÉRIOT: né en 1846 à Moulins
  2. Françoise Marie PÉRIOT: née en 1873 à Moulins
  3. Jean PÉRIOT: né en 1875 à Chapeau
  4. Marie PÉRIOT: née en 1876 à Mercy
  5. X PÉRIOT (enfant mort à la naissance): en 1881 à Thionne

Elle mourra de se dernier accouchement, le lendemain…

 

Ma recherche:

  • A-t-elle laissé une trace du nom du/des pères de ces enfants sur des déclarations de grossesse ?

O comme Osmont Nicolas

Osmont: le nom de jeune fille de ma mère. J’ai décidé de remonter son patronyme au plus loin que je pouvais. Le premier ancêtre dont je ne trouve pas le décès c’est Nicolas OSMONT, né le 26 novembre 1724 à Grigneuseville en Seine-Maritime. Il a épouse Marie Moisel en 1749 à Quicampoix le 10 juin 1749.Ils ont ensuite bouger sur Braquetuit, vers leur 30 ans et je les retrouve âgés d’une soixantaine d’années, résidant à Longueville-sur-Scie.

C’est d’ailleurs là que je trouve le décès de sa femme, à Longueville le 3 thermidor an VI (ou 21 juillet 1798). Elle est alors indiqué femme de Nicolas OSMONT. Je présume qu’il est alors toujours vivant, mais impossible de trouver son décès.

Je sais qu’il est vivant en 1789, car il est présent au mariage de son fils Nicolas Guillaume, et qu’il réside à Longueville-sur-Scie. C’est le dernier marié de la famille, apparemment…

Ma recherche:

  • Quand et où est mort Nicolas OSMONT ?

N comme NICKELS Amélie

Un autre mystère, que je n’arrive pas à résoudre: le décès de mon arrière-arrière-arrière grand-mère Amélie NICKELS. Je cherche à comprendre comment/de quoi elle est morte. Amélie NICKEL ou NICKELS est décédée le 29 août 1903 à Paris.

Acte de décès d’Amélie NICKELS

Le 29 août 1903 à une heure du soir acte de décès de Amélie NICKELS âgée de 70 ans, née à La Haye (Hollande) domiciliée à Clichy (Seine), boulevard National 28, décédée à Paris rue du Faubourg St Honoré, 208 le 28 août courant à deux heures du soir, fille de Henri, André, Chrétien NICKELS et Thérèse ALHOFF époux décédés. Célibataire.

Nous avons beaucoup travaillé sur cette femme, avec ma mère. En recherchant où elle était décédée, au 208 rue du faubourg St Honoré, nous avons découvert que c’est là que se trouvait l’hôpital Beaujon qui a été transféré à Clichy sur Seine en 1935.

Nous nous sommes donc rendues aux archives de l’AP-HP pour trouver son décès, elle n’apparaît pas dans les registres de l’hôpital ! Je trouve bien une NICKEL décédée en août 1903, mais ce n’est pas elle !

Répertoire des décès à l’hôpital Beaujon (ancien) en août 1903

Nous nous sommes dit qu’elle était peut-être morte sur la voie publique. Nous avons fait une demande faite à l’institut médico-légal : le 6 avril 2014. Réponse de l’institut médico-légal; nous n’avons n’a pas d’archives, il faut envoyer la demande à la préfecture de police, service de la mémoire et des affaires culturelles

Nous avons fait une demande à la préfecture de police : le 26 avril 2014
Réponse : les recherches au sein des registres de la morgue de l’année 1903 se sont révélées infructueuses, on peut donc en déduire qu’elle n’est pas décédée sur la voie publique et n’a pas été transportée à l’institut médico-légal.

Ma recherche:

  • Comment se fait-il qu’on ne trouve pas sa trace à l’hôpital pour son décès ???

M comme MARKOFF Jean

De ma branche paternelle, je suis en train de chercher tous les descendants du couplet BOULAUD / DELAGE, mes arrières-arrière grands parents. Il s’agit de ma branche charentaise. Ils ont eu 13 enfants, dont 7 sont morts en bas-âge. Je suis en train de retracer la descendance des 6 enfants qui ont survécu.

L’une de ses 6 enfants s’appelait Nelly BOULAUD. Elle a épousé un Jean MARKOFF.  Ils se sont mariés tous les deux à Boulogne-Billancourt en 1941. Cela m’a permis de trouvé la naissance de l’époux. Il est né le 14 janvier 1895 à Moscou et serait un russe blanc. Mais je n’ai pas le noms de ses parents, je n’ai obtenu qu’un extrait de l’acte.

Ma recherche:

  • Comment puis-je obtenir son acte de naissance ?

L comme LAPOSTOLLE Victor

Victor LAPOSTOLLE n’est pas un ancêtre direct de mon arbre. Mais il a épousé la sœur d’une de mes ancêtres.

Il s’est marié avec Léonie NICKEL, fille de Dorothea NICKEL née en Hollande. Ayant passé beaucoup de temps sur cette branche NICKEL, j’essaie de la redescendre maintenant pour essayer de trouver des cousins vivants.

De ce couple LAPOSTOLLE / NICKEL, je n’ai pour l’instant pas trouvé d’enfants.
Le souci pour moi c’est que je me retrouve au XXème Siècle et je trouve moins de choses en ligne finalement !

Pour résumé: Victor LAPOSTOLLE est né le 13 août 1852 à Paris. Il était sculpteur.
Avant de rencontrer Léonie NICKEL, il s’est marié avec Marie TRIHIDEZ à Saint-Denis.
Puis il épouse Léonie NICKEL le 10 juillet 1909 à Paris (18° arr.)
Mais ensuite, je perds sa trace. Il est né trop tôt pour que des mentions marginales soient indiquées sur son acte de naissance. Sur son registre matricule, je n’apprends rien de plus.
En 1892, il vivait à Saint-Denis, puis en 1894, je le retrouve à Saint-Ouen. Ensuite je perds sa trace… ainsi que celle de sa femme Léonie NICKEL (j’ai épluché tous les décès de NICKEL (et orthographes avoisinantes) entre 1860 et 1912 à Paris)

 

La question qui reste en suspens pour moi:

  • Où et quand est-il décédé ?
  • Aura-t-il eu une descendance avec Léonie ?

K comme KOUSINE KOCH !

Comment nouer le contact avec une nouvelle branche de mon arbre, avant que l’unique personne qui puisse le faire ne disparaisse ?

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Veuillez m’en excuser à l’avance, mais j’ai repris le même mot que l’an dernier pour mon challenge de la lettre K. K comme KOCH (voir mon article de 2016 ici). Mais il se trouve que me recherches avancent. Voici comment:

Pour resituer l’histoire, Gabrielle KOCH est la cousine de mon grand-père.

Pour résumer: Léonie Emilienne OSMONT a eu 5 enfants:

  • Henri OSMONT (mon arrière-grand-père)
    • abandonné à l’assistance publique
    • n’aura jamais de nouvelles de sa mère
  • Léonie Louise OSMONT
    • je n’ai rien trouvé de plus que sa naissance)
  • Louise Léonie OSMONT
    • abandonnée à l’assistance publique, morte à 4 ans d’une mort tragique
  • Charlotte Germaine ROBIN
    • fille de Charles ROBIN
  • Hélène Charlotte Marguerite ROBIN
    • fille de Charles ROBIN

 

Les 3 premiers, certainement abandonnés tous les 3. Puis elle se marie en 1894 et donne naissance à 2 filles dont le père est Charles ROBIN.

Hélène ROBIN se mariera et divorcera rapidement, 5 ans plus tard. A ce moment-là, elle donne naissance à Gabrielle KOCH. Sa mère ne reconnait sa naissance que 4 mois plus tard. Le nom du père n’est pas indiqué. Par contre, elle sera reconnu celui qui a déclaré sa naissance à l’âge de 5 ans. Elle prendra son nom: KOCH.

En demandant son acte de naissance, je me rends compte qu’elle est encore en vie. Je fais des recherches et je trouve ses coordonnées sur les pages jaunes, sous son nom d’épouse. Je l’appelle mais elle semble avoir peur au téléphone. Je n’ai même pas le temps de lui expliquer pourquoi j’appelle. Elle dit qu’elle ne parle pas au téléphone que je dois lui écrire. Je comprends sa crainte et je lui fais un courrier pour lui expliquer notre lien.

Pas de réponse.

Je rappelle à nouveau quelques mois plus tard, elle raccroche aussitôt. Je lui écris une seconde lettre.

Restée sans réponse.

Je sais que c’est bien elle que j’ai retrouvée. Je lui demande juste si elle aurait une photo de mon arrière-arrière grand-mère, je ne souhaite pas plus, mais rien…

C’est finalement une personne très proche de mon arbre, et il se trouve que je vis dans la même commune qu’où a vécu sa grand-mère, à 300kms de là où a vécu ma famille. La coïncidence est énorme, mais rien à faire.

Je sais que son histoire semble lourde, et qu’elle devait ignorer l’abandon des enfants de sa grand-mère. Elle découvre toute un pan de son histoire familiale d’un seul coup ! C’est certainement compliqué. Cela fait maintenant un an que j’ai découvert son existence et retrouver sa trace. Elle a aujourd’hui 89 ans.

Mes sources:

  • Je ne les communiquerai pas ici, puisque cette femme est encore en vie. J’ai pu redescendre cette branche familiale grâce au registre matricule de son grand-père puis grâce à la succession de ses grands-parents, où le nom des 2 filles et de cette petite-fille était indiqués !

 

Alors d’après vous:

  • Comment faire pour rentrer en contact avec elle ? Sans la brusquer, sans lui faire peur.
  • Que puis-je faire de plus ? C’est tellement frustrant de découvrir une cousine proche et de ne pouvoir entrer en contact avec elle ! J’aimerais tellement qu’elle me parle de mon arrière-arrière grand-mère. Elle est la seule personne encore en vie à l’avoir connue.

J comme JOBERT Claire

Claire JOBERT est mon arrière-arrière grand-mère.

Elle est née en 1854 à Monteignet-sur-l’Andelot dans l’Allier. Elle s’est mariée avec Barthélémy THIVAT, qui est né en 1848 à Saint-Pont dans l’Allier. Ils se sont mariés à Monteignet-sur-l’Andelot en 1887 mais sont partis vivre à Saint-Germain-des-fossés dans le quartier du Coquet, car lui était brigadier d’équipe à la gare de Saint-Germain. Ils ont eu 5 enfants: 3 filles et 2 garçons dont mon arrière-grand-mère Anne Marthe THIVAT que j’ai très bien connu.

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La gare de St-Germain, là où travaillait mon arrière-arrière grand-père

Les 2 premières filles du couple sont nées en 1889 et 1890. Ont suivi très rapidement les naissances les deux fils en 1891 et 1893. Ma Mémé est la dernière fille du foyer, née en 1895.

Malheureusement, elle n’avait pas 1 an et demi que son père Barthélémy meurt, laissant sa femme avec ses cinq jeunes enfants. Claire JOBERT ne peut les élever. Elle place donc ses deux fils dans un orphelinat (d’après ma grand-mère, à Avermes, mais je n’ai pas encore trouvé de trace de cela) et place ses 3 filles dans la famille. Ma Mémé sera recueillie du côté de la famille paternelle, chez la fille de la cousine de son père !

De source familiale, Claire JOBERT ne se souciera pas vraiment des ses enfants.

Même si elle est présente au mariage de sa fille Anne Marthe, je sais qu’elle ne sera plus beaucoup en relation avec elle. Et aujourd’hui, ma grand-mère ne sait pas où elle est décédée…

En 1912 au mariage de ma Mémé, elle était donc cuisinière à Moulins, puis en 1918 au mariage de son fils Alfred, elle vit à Aigueperse. Elle ne se déplacera pas à Clermont-Ferrand pour son mariage mais sera consentante. Elle semble décédée au deuxième mariage d’Alfred à Moulins en 1925.

J’ai appelé les mairies d’Aigueperse et du Montet pour savoir s’il est y serait décédée entre 1923 et 9132, mais les réponses furent négatives. Je ne sais plus où chercher…

 

La question qui reste en suspens pour moi:

  • Où et quand est-elle décédée ?

I comme IMBERT Benoît

Benoît IMBERT, mon ancêtre à la 7ème génération est né le 01/01/1797 à Vaumas (Allier).
En 1829, il est cabaretier à Mercy, la commune voisine, puis en 1830, il est tuilier. Il décédera à 70 ans à Neuilly-le-Réal, la commune voisine de Mercy.

Il a eu rien de moins que 8 enfants, tous nés à Mercy, avec une certaine Marie ROSIER, sa domestique, née vers 1808.

Plan cadastral du bourg de Mercy en 1828

Mais se sont-ils vraiment mariés ? Rien n’est moins sûr !!!

Ils se sont faits une promesse de mariage le 11 septembre 1831 à Mercy, mais je n’arrive pas à mettre la main sur l’acte de mariage. Et je me demande s’ils se sont finalement mariés !

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Promesse de mariage entre Benoît IMBERT et Marie ROSIER, le 11 septembre 1831 à Mercy (03)

Sur les recensements de 1836, 1841 et 1846 à Mercy elle est indiquée comme sa femme. Par contre en 1851, elle est indiquée comme « Domestique », fille », donc non mariée à lui !

En 1829, Leur premier fils Mathieu est bien indiqué comme fils naturel, donc issu d’un couple non marié:

mahieu-imbert-fils-naturel.png

Mathieu ‘fils naturel’

En 1830, rebelote pour Henri.
En 1833, pour Antoinette, rien de spécifié: les parents ne semblent pas mariés. Idem pour Catherine, née en 1835, pour Marie en 1837, pour Louis en 1839, pour Claude en 1841 et Gilbert en 1844.

Au décès de Marie Rosier, elle n’est pas indiquée mariée ou veuve. Par contre quand Benoît IMBERT meurt, il est indiqué veuf de Marie ROSIER.

extrait de l’acte de décès de Benoît IMBERT

Les questions qui restent en suspens pour moi:

  • Finalement se sont-ils mariés ?