Z comme zéro ancêtres nobles

Quand on se lance dans la recherche de nos ancêtres, au début, on se dit que ce qui serait intéressant c’est de découvrir une branche noble. C’est ce que je me disais au départ. Et finalement, pour l’instant, je n’en ai trouvé aucun. Et pourtant, je continue inlassablement mes recherches. Je suis tombée tombée dans la marmite généalogique, j’en ai bu déjà plusieurs bonnes gorgées. Je ne pourrai plus m’arrêter c’est sûr, même si je ne trouve jamais d’ancêtres nobles, mes ancêtres sont tout aussi passionnants ! Je ne me lasserai jamais de découvrir leur histoire, qui est finalement la mienne !

A bon entendeur, rendez-vous au premier juin 2017 pour mon prochain challenge. Et d’ici-là, promis, je vais continuer d’alimenter mon blog. Je souhaite alimenter ma catégories « mes recherches non résolues » sur mon blog, qui est vide pour l’instant. Je suis sûre que des généalogistes lisant mes articles auront de très bons conseils pour orienter mes recherches.

Et sinon, mon prochain challenge c’est de faire avancer le défi « 1 jour 1 poilu » (#1J1P), que j’ai mis entre parenthèses pour ce challenge AZ. J’en suis seulement (ou déjà, tout est relatif !) à 72 indexations sur le site « mémoire des hommes ». Je compte relevé le défi des 303 noms indexés d’ici le mois de novembre. L’indexation collaborative, c’est l’avenir de l’entraide généalogique !

Merci en tous cas Sophie Boudarel pour cette belle idée. Je n’ai qu’une hâte maintenant c’est de prendre le temps de lire les articles des autres bloggeurs, ce que je n’ai presque pas eu le temps de faire. J’ai eu le temps de lire le vôtre, tellement passionnant qu’il faut que je le relise pour noter toutes les bonnes idées de recherches à venir. Pour l’instant je m’en suis juste délecter confortablement installé dans mon canapé, avec ma tablette dans les mains. Il faudra à la prochaine lecture que je me munisse de mon petit calepin et de mon stylo pour prendre des notes.

Je sens que je vais maintenant devoir écumer de plus en plus les archives, car les documents en ligne commencent à ne plus me suffire ! En route !

 

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Y comme Yvelines

Le dernier département que j’ai découvert dans l’arbre de ma fille sont les Yvelines. Je n’ai pas encore la preuve exacte du lien, mais j’en suis sûre à 99%. Je cherche encore L’ACTE qui me permettra de confirmer ma recherche. C’est la branche Ardouin qui m’amène à Versailles. Depuis que je l’ai découverte, j’en suis à 97 actes enregistrés dans mon arbre, avec deux villes principales: Versailles et Cernay-la-Ville.

Versailles où est née Elisabeth Alexandrine Ardouin dont je cherche désespérément le décès. Je sais qu’elle est décédée entre 1870 et 1871 à Paris ou en proche banlieue.
Elle aurait eu 2 enfants avec un certain François Etienne Despy, qui lui, est né, et a vécu de nombreuses années à Cernay-la-ville.

Sur l’acte de décès de François Etienne Despy, il est indiqué veuf de Hardouin, mais impossible de trouver une trace de leur soit-disant mariage et cet homme a abandonné les 2 enfants à le suite du décès de sa femme. Et les enfants portent le nom de la mère. Les enfants sont nés de père non dénommé, et pourtant ils sont baptisés tous les deux et sur leur acte de baptême, il porte de nom de leur soit disant père DESPY !!!! Une histoire abracadabrantesque que je dois démêler pour trouver le fin mot de l’histoire !

X comme xénophobie

J’ai longtemps cherché quel mot j’allais utiliser pour la lettre X, puis ce mot m’a sauté aux yeux. La xénophobie. Je pense qu’une personne qui entreprend des recherches généalogiques, doit être quelqu’un d’ouvert. Personne ne peut savoir à l’avance ce qu’il va découvrir en remontant son arbre, et j’imagine que personne ne se lançant dans cette recherche ne peut être xénophobe. Parce qu’à coup sûr, on risque d’avoir des surprises. Il est très rare qu’une personne n’ait pas d’ancêtre étranger. Et au contraire, je trouve que c’est une richesse. Je n’ai pas beaucoup de branches qui partent à l’étranger, mais quel a été mon bonheur en les découvrant. Parce que justement c’est une richesse. C’est une richesse d’être nourri de différences. « Je te donne toutes mes différences, tous ces défauts qui sont autant de chances. On s’ra jamais des standards, des gens bien comme il faut. Je te donne ce que j’ai, ce que je vaux. » Encore une belle citation de Jean-Jacques Goldman, pour conclure cet article. J’espère bien être le mélange de toutes les différences de mes ancêtres, c’est ce qui fait ma richesse et ma personnalité.

W comme What ?

What can I write now ?

Je commence à manquer d’idées ! Ou alors, je peux vous parler de Wilhemina Louisa Nickel, la sœur d’Amélie que je vous ai présenté à la lettre N. Née comme sa sœur à La Haye aux Pays-Bas, le 13 juin 1835, elle arrive en France 1 ou 2 ans après sa naissance. Je me suis intéressée à elle pour voir si je pouvais lui trouver une descendance, et connaître son histoire comme sa sœur.

Après moult recherches sur elle, il ne semble pas qu’elle se soit mariée. J’ai réussi à trouver son décès à l’âge de 45 ans, le 12 avril 1881 à Caen. Son acte de décès étant retranscrit à Paris, une chance sinon, je n’aurai pas trouvé trace de son décès. J’ai ainsi appris qu’elle était mécanicienne et qu’elle se faisait appeler « Nina ». Pourquoi est-elle morte là-bas? Je ne sais pas. Je l’ai cherché dans les recensements de Caen sans rien trouver. Donc je ne suis pas sûre qu’elle y vivait vraiment, d’autant plus que l’acte retranscrit à Paris, doit certainement signifier qu’elle y vivait encore ? Elle est indiquée célibataire sur son acte de décès, et cela m’a permis d’apprendre que son père était encore vivant, ce qui me réduit ma plage de recherches à seize ans de marge entre 1881 et 1897 avant la mort de sa deuxième femme.

Autre possibilité de recherches pour en savoir plus sur Nina: aller consulter les successions aux archives de Paris, au cas où j’y trouve une information intéressante, en espérant qu’elle soit sur Paris plutôt que Caen et qu’il y ait une information, ce qui n’est pas toujours le cas.

V comme Viroflay

Depuis le début de la rédaction de ce challenge AZ, j’évoquai l’idée de commencer à faire des recherches descendantes pour trouver de nouveaux cousins, voire des cousins vivants.

Habitant dans le Val-de-Marne et me rendant régulièrement aux archives à Créteil, j’avais décidé de creuser un peu dans les branches qui touchant au 94. Du côté de mon conjoint,  j’ai découvert des cousins qui sont venus s’installer tout près de chez nous, dans la commue de Saint-Maur-des-Fossés dans les années 30. J’ai décidé de creuser un peu. Et grâce aux successions, j’ai eu la chance de découvrir, inscrites sur la succession, les noms des 3 petites filles à ladite décédée. Je ne connaissais alors pas leur existence ! Quel bonheur. Née dans les années 40, tout juste à la limite des 75 années de délai pour obtenir un acte de naissance, j’ai écrit aux mairies pour demander les actes en questions. J’en ai reçu un sur les trois, et j’apprends que l’une de ces petites-filles est donc encore vivante et qu’elle s’est mariée à Viroflay, commune où était décédé son grand-père, alors qu’il vivait de l’autre côté de la région parisienne à Saint-Maur… Ayant le nom de son mari, je tente de l’inscrire sur les pages blanches de Viroflay je me dis qu’avec un peu de chance, la famille a pu rester dans cette commune. Un nom apparaît. J’ai laissé murir l’idée d’appeler pendant 4 jours, puis n’y tenant plus, j’ai appelé.

Je suis tombée directement sur cette fameuse petite-fille ! Nous avons longuement discuté ! J’ai donc retrouvé une cousine pas très éloignée de ma belle-mère (elles ont les mêmes arrière-grands-parents) ! Nous avons décidé de nous rencontrer le mois prochain. Elle m’a déjà transmis des photos de son arrière-grand-mère et moi, je lui ai imprimé un arbre généalogique reliant sa famille à la mienne. Le lien est recréé. La recherche généalogique prend tout son sens quand elle permet de renouer le contact avec 2 branches pas si éloignées qui ignoraient leur propre existence !

U comme unique

Certes notre arbre est unique. A part la fratrie, personne n’a le même. Mais pourtant, on pourrait tous se retrouver dans le même arbre. L’arbre unique, l’arbre global serait un aboutissement ultime ! Voir toutes les branches de chaque arbre se recouper, se croiser ! Il y a eu un article récemment dans une revue de généalogie sur cet arbre unique, global. Je trouve cela passionnant !

Mais pour cela, la route est encore très longue. Il faudrait surtout trouver des sources vérifiées dans les arbres que l’on trouve par exemple sur geneanet. Pensez donc à citer vos sources ! Recopier une branche non vérifiée peut faire circuler très rapidement des erreurs dans plein d’arbres.

 

arbre des capétiens – Gallica

T comme transmission

Certes la généalogie m’a permis d’en savoir plus sur mes ancêtres, mais je crois qu’il est également essentiel que toutes les connaissances que j’ai acquises sur ma famille soit transmises: transmises à ma descendance, transmise à ma famille, transmise à des passionnés de généalogie.

Depuis que je suis maman, je réalise que je ne me situe plus à l’origine de mon arbre, mais que je suis dorénavant le sosa n°2, maintenant que j’appartiens à la 2ème génération. J’ai, depuis un an, fusionné l’arbre de mon conjoint avec le mien, pour n’en faire plus qu’un, celui de ma fille. Et il est semble évidemment essentiel de transmettre tout cela à ma fille. Savez-vous que j’attends avec impatience le jour à la maîtresse ou le maître demandera à ma fille de faire son arbre généalogique. Je la vois déjà arriver avec un arbre immense qu’elle ne pourra même pas dérouler toute seule !

Mais ma famille n’est pas uniquement ma fille. Je me rends compte qu’il n’est pas évident de transmettre oralement tout ce que l’on sait à un proche. J’échange beaucoup avec mes parents et ma grand-mère, mon conjoint et ses parents, mais les autres membres de ma famille ne sont pas forcément très au fait de ce que je sais. C’est pourquoi je viens d’imprimer au format A0 un gigantesque arbre généalogique sur 10 générations à ma grand-mère, ainsi qu’un arbre mixte du même format, dans lequel le personnage central est justement ma grand-mère et sur lequel figure ses trois générations  ascendantes et trois générations descendantes, chaque personne étant représentée avec une photo. Ce cadeau l’a tellement touchée qu’elle l’a accroché dans sa chambre.

Et c’est pourquoi j’ai créé ce blog, afin d’écrire le plus possible de choses sur ma famille. C’est certainement un très bon moyen d’échanger. Un arbre imprimé ne dit pas tout, surtout pas les histoires de tous ces noms imprimés. Quoi de mieux que d’écrire pour raconter. Ma mère passionnée de reliure va ensuite imprimer tous mes articles pour les relier dans un beau livre. Autre bel objet de transmission qui pourra circuler dans la famille.

Et enfin, la transmission passe aussi par la passion. Je sais également que ce blog est lu par des génébloggeurs. Cette transmission, au travers d’autres passionnés de généalogie est certainement un autre vecteur qui permet de faire revivre les petites histoires de nos familles, et au travers elles, la grande histoire de notre pays, voire du monde ! C’est grâce à tous les passionnés de généalogie que notre passion se développera, que l’indexation collaborative permettra de pousser encore plus loin nos recherches et qu’ainsi de plus en plus de personnes poursuivront cette immense travail de fourmi que nous faisons. Peut-être qu’un jour nous arriverons à cet arbre global qui nous permettra de transmettre notre passion de manière encore plus facile et aisée !

S comme Soldats

Comment ne pas rendre hommage à nos soldats de la première guerre mondiale, tout juste 100 ans plus tard.

Nous sommes certainement très nombreux à avoir au moins un membre de notre famille, parti au combat.

Dans ma famille, beaucoup en sont revenus, mais deux y ont laissé sa vie. Paul-Emile Nickel, mon arrière-arrière grand-père dont j’ai dressé le portrait à la lettre E.nikel-emile_fiche-militaire

Il a été mobilisé à l’âge de 40 ans et a laissé derrière lui sa femme, et ses deux filles, âgées respectivement de 7 et 13. Mobilisé comme de nombreux hommes en août 1914, il est mort 3 mois plus tard à Berthonval à Mont-Saint-Eloi dans le Pas de Calais des suites de blessures de guerre, le 27 décembre 1914 comme 106 autres hommes ce jour-là…
historique13RI-marche-vers-la-meurtheIl était membre du 54ème bataillon de chasseurs à pied.historique54BCP-couverturehistorique54BCP-berthonval

Je n’ai pas retrouvé trace d’une quelconque tombe dans les cimetières militaires. Il ne semble figurer sur aucune sépulture. Je pense qu’il a fait partie des corps non identifiés et est certainement enterré dans une fosse commune ?

Désiré Machefer

Désiré Machefer

Il y a aussi Désiré Machefer, le neveu par alliance de Paul-Emile Nickel. Il n’est donc pas mon ascendant direct mais un proche de la famille. J’ai d’ailleurs bien connu sa sœur, décédée 85 ans après son frère ! lien-désiré-paul-emileCar Désiré Machefer est lui aussi mort au combat. Il faisait partie du 13ème régiment d’infanterie, il est décédé à Saint-Pierremont dans les Vosges le 9 septembre 1914, tué  devant l’ennemi par un éclat d’obus. Il sera décoré d’une médaille militaire à titre posthume.fiche-matricule-machefer-desire

Je pourrai à nouveau évoquer l’histoire de Georges Richard, enfant assisté tout comme Paul-Emile, et dont vous avez donc pu lire son histoire à la lettre E également, qui lui était dragon démineur pendant la seconde guerre mondiale et qui, quelques jours avant la libération du pays en 1945 et décédé suite à l’explosion d’un chargement de mines à Yzeure et pour qui il est indiqué « Mort pour la France » sur son acte de décès.

R comme Recensement

Ce mot sera très certainement choisi par d’autres challengeurs, mais comment ne pas évoquer les recensements, autre outil formidable pour avancer ou débloquer une branche de notre arbre.

Les recensements sont une mine d’or. Grâce à eux, on peut retrouver une date ou un lieu de naissance d’une personne. Même s’ils comportent souvent des approximations ou des erreurs, ils sont vraiment très utiles. J’en ai consulté des dizaines, j’ai épluché page par page de nombreux villages, voir ville pour retrouver certaines personnes. C’est très intéressant de savoir combien ils étaient par foyer. on peut grâce à ces registres retrouver la trace d’enfants dont on ignorait l’existence, et si on consulte les noms présents dans la même rue ou dans le même hameau on peut souvent faire des recoupements avec des personnes que l’on avait déjà trouvé. On peut parfois déniché le futur conjoint d’une personne qui habitait tout près, et on avance ainsi très très vite.

Pour les enfants assistés, cela nous aide aussi à savoir chez qui ils étaient placés, savoir avec qui ils ont grandi. Grâce à ces registres, j’ai retrouvé la tante de mon arrière-grand-mère qui l’a élevé à la place de sa mère. J’ai retrouvé aussi sa sœur, élevée chez une autre tante dans une rue voisine.

Certes, la recherche peut parfois être longue et fastidieuse, mais elle permet souvent de débloquer une situation compliquée.

Je vous parlerai plus en détail dans un prochain article d’une Elisabeth Alexandrine Ardouin. J’ai trouvé où et quand cette femme était née grâce à 2 actes: un acte de baptême et un recensement.

En effet, j’ai cherché l’acte de baptême d’un de ses enfants. Sur cet acte de baptême, je découvre que la marraine est la tante de l’enfant, donc la sœur de la mère. Et j’apprends qu’elle habite 107 rue de la Paroisse à Versailles.18530206_raffron-louise-helene_b_75_parisAlors direction les AD des Yvelines pour éplucher les recensements de Versailles. Et là, c’est une grande commune. J’ai dû éplucher plusieurs registres pour trouver la famille. L’enfant est né en 1853. J’ai donc épluché le recensement de Versailles en 1851 pour trouver la famille au 109 de cette même rue !1851_ardouin-elisabeth-alexandrine_recens_78_VersaillesJe connais ainsi son âge, le nom de ses parents, et le lien confirmé avec sa soeur. J’ai ainsi vite trouvé sa naissance dans les tables décennales de Versailles.

Q comme quelques statistiques…

Quelques statistiques sur ma généalogie:
J’ai débuté ma généalogie en août 2012 sur Heredis. Depuis, j’ai renseigné dans le logiciel:

statistiques-blog6897 individus dont 4747 hommes et 2141 femmes et 9 individus dont je ne connais pas le sexe.
J’ai enregistré 1214 ascendants à ma famille, je remonte jusqu’à la 16ème génération. Pour les premières générations, vous connaissez le nombre d’ascendants… pour les suivantes, voici où j’en suis (les 5 premières générations sont complètes):

  • 5ème génération: 16/16 ancêtres
  • 6ème génération: 27/32 ancêtres (complète pour moi, car des pères non dénommés et un implexe)
  • 7ème génération: 50/64 ancêtres
  • 8ème génération: 98/128 ancêtres
  • 9ème génération: 144/256 ancêtres
  • 10ème génération: 202/512 ancêtres
  • 11ème génération: 207/1024 ancêtres
  • 12ème génération: 174/2048 ancêtres
  • 13ème génération: 134/4096 ancêtres
  • 14ème génération: 106/8192 ancêtres
  • 15ème génération: 26/16384 ancêtres
  • 16ème génération: 12/32768 ancêtres

Je remonte donc pour l’instant sur 16 générations. Mon numéro de sosa le plus élevé, trouvé à ce jour est le numéro 61643. Il s’agit de Jeanne PHILIPART, dans l’Allier.

Le top 3 des noms les plus fréquents dans mon arbre sont:

  1. PERIOT
  2. SAULNIER
  3. THIVAT

Le top 3 des prénoms les plus fréquents sont:

  1. Jean
  2. Marie
  3. Pierre

Mes ancêtres étaient principalement cultivateurs et domestiques.

La date la plus ancienne que j’ai pu vérifier est un décès en 1612 dans l’Allier. Il s’agit du décès de Catherine du BOULAY, épouse de Pierre REGNIER, décédée le 19 août 1612 à Souvigny (Allier).  J’ai donc retrouvé des ancêtres nés au XVIème Siècle.

J’ai enregistré 1623 unions. J’ai renseigné 3261 noms différents, et 696 prénoms différents. Il y a 260 professions différentes, et j’ai déjà intégré 233 photos dans le logiciel.

J’ai répertorié 451 communes différentes. J’indique les communes non seulement pour les naissances, mariages, décès, baptêmes, inhumations, mais aussi lorsqu’une personne est témoin dans un acte, ainsi que les recensements, les successions, etc. Bref, j’enregistre les lieux pour tout ce que je trouve. Voici mon top 3 des communes les plus référencées dans mon arbre:

  1. Neuilly-le-Réal: 394 fois
  2. Paris: 279 fois
  3. Massay: 240 fois

Et voici les communes que j’ai référencées au moins 100 fois:

  • Vierzon (Cher): 189 fois
  • Monteignet-sur-l’Andelot (Allier): 168 fois
  • Montilly (Allier): 163 fois
  • Souvigny (Allier): 154 fois
  • Saint-Pierre-de-Jars (Indre): 145 fois
  • Neuvy (Allier) 130 fois
  • Lesterps (Charente): 123 fois
  • Genouilly (Cher): 121 fois
  • Cernay-la-ville (Yvelines): 110 fois
  • Chapeau (Allier): 109 fois
  • Saint-Germain-des-fossés (Allier): 102 fois
  • Moulins (Allier): 100 fois
  • Yzeure (Allier): 100 fois

J’ai au moins 2 ancêtres femmes qui auraient eu 12 enfants…, j’ai 15 ancêtres qui se seraient mariés 3 fois, et 1 ancêtre 4 fois. J’ai 10 ancêtres qui ont épousé un(e) conjoint(e) de âgé plus de 20 ans.

Pour l’instant, je n’ai aucune personne dans mon fichier (en branche directe ou non) dont le nom de famille commence par la lettre X, toutes les autres lettres sont présentes. (Cela m’aurait pourtant bien aidé pour mon avant-avant dernier article du challenge 😉 )

Grâce à cet article et grâce à ce challenge AZ, je viens de publier mon 21ème article. J’ai eu un maximum de 48 vues de mon blog sur 1 journée, j’ai 614 pages qui ont été visionnées depuis la création de mon site en mars dernier et j’ai reçu 24 commentaires. L’article le plus visité a été ma lettre A comme Allemagne qui a été vu 52 fois et qui a été le plus commenté à savoir 9 fois. Pour écrire cet article j’ai utilisé 533 mots et 3795 caractères. J’ai utilisé 3 couleurs différentes. J’ai débuté mon article à 15h 30 minutes et 49 secondes et je le termine à 16h 39 minutes et 56 secondes. Rendez-vous dans 15 heures 20 minutes et 04 secondes pour le prochain article.