P comme Paris

Paris, la capitale, Paris, le départ de toutes mes branches autres que ma région natale, de par le fait que tous les enfants assistés de mon arbre y sont nés et y ont été abandonnés.

Paris était la ville de l’espoir pour ces femmes qui souvent venaient de province et espéraient trouver une vie meilleure. Tel ne fut pas le cas, car, souvent sans le sou, elles ont été obligées d’abandonner leur enfant, qui pour lui avoir aussi une vie meilleure, fut placé dans une famille en province, mais du coup, pas dans sa région d’origine.

Cela m’a amené à chercher des photos de Paris au XIXème, notamment Montmartre, là où on vécu certains de mes ancêtres, le Montrmartre de Van Gogh, en somme ! On est effectivement vraiment à une autre époque !

 

Montmartre par Gustave le Gray

La colline de Montmartre, par Van Gogh

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O comme organisation

Pour faire des recherches, il faut être vraiment organisé, sinon, on si perd très vite.
Pour moi, un logiciel informatique est indispensable pour tout centraliser et tout retrouver plus facilement. C’est vrai que j’ai grandi avec l’informatique très tôt, et que je ne me verrai pas m’en passer. Mais je dois dire qu’un logiciel est vraiment très utile pour tout retrouver très rapidement.
Mais il ne fat pas négliger non plus, le papier et le crayon.
Et je dois dire, que j’ai trouvé, LE carnet, qui me va bien. C’est un petit cahier à spirale « Clairefontaine » pour ne pas citer la marque, qui possède à trois endroits au milieu du carnet un petit intercalaire rigide avec une pochette de chaque côté. Je le trouve très pratique car il me permet de stocker toutes mes cartes de lecteur des différentes archives, avec mes notes. Ainsi séparé, chaque partie est consacrée à un département. Au fur et à mesure de mon avancée sur internet, dès que je trouve un document à récupérer en archives ou en mairie, je le note dans le bon département. Ainsi quand je descends dans ma famille, je glisse mon carnet dans ma valise, et sur place, dès que j’ai un moment, je fais un détour par la mairie du coin… Comme ça, impossible d’oublier !

N comme Nickels

Nickel ou Nickels, c’est le premier nom de mon arbre qui m’emmène à l’étranger, en Allemagne et en Belgique comme je l’ai expliqué dans mes lettres A et B du challenge.

C’est avec la mère de Paul-Emile Nickel: Dorothea Amalia Hendricka Nickel, que j’ai passé le plus d’heures de recherches ! J’ai retracé une très grande partie de sa vie. J’avais envie de comprendre pourquoi elle avait abandonné son fils. Voici en quelques lignes, la vie de cette femme, pour ce que j’en sais au jour d’aujourd’hui:

Elle est née à La Haye en Hollande le 2 septembre 1833, de Heinrich Andreas Nickels, allemand et de Maria Theresia Josephe Alhoff, belge. Elle arrivera en France à Paris avec ses parents vers ses 4 ans, pour ne plus en repartir. Elle semble être l’ainée d’une fratrie de 3 filles: Mina et Ernestine sont ses deux soeurs. Je pense qu’elle a un demi-frère a qui sa mère a donné naissance avant son mariage et qui est de père inconnu et qui aurait grandi en Belgique. Mina deviendra garagiste, célibataire, a priori sans enfant, elle décèdera à Caen, mais semblait vivre sur Paris. Son autre sœur Ernestine sera couturière et se mariera sur Paris. Je ne lui ai pas trouvé non plus de descendance.

Dorothea Amalia Hendricka, s’appellera Amélie Nickel à son arrivée en France. Je sais qu’elle donnera naissance à au moins 7 enfants (Paul Emile étant le 7ème, comme indiqué sur les registres de l’hôpital Saint-Antoine). Mais je n’ai retrouvé la trace que de 3 d’entre eux. Elle semble être partie assez jeune du foyer familial, pour être lingère dans différents endroits de la capitale et ne semble pas s’être mariée. Ses enfants sont de père non dénommé. Sa première fille Léonie, fleuriste s’est mariée à Paris mais ne semble pas avoir entretenu de rapport avec sa mère. Sa deuxième fille Marie a été Marie NICKL à la naissance. Je n’ai trouvé aucune trace sur cette Marie après sa naissance, et ensuite il y a eu mon arrière-arrière-grand-père, enfant assisté.

En 1903, elle vivait à Clichy (Seine) et elle décèdera le 28 août 1903 à Paris, au 208 rue du faubourg Saint-Honoré, ce qui correspond à l’actuel hôtel Beaujon et qui était auparavant un hôpital. Je ne sais encore pas si c’est qu’elle travaillait sur place ou si elle est morte pour soin. Elle ne semble pas morte dans la rue, après consultation des archives de l’institut médico légal et de la préfecture de police.Quand aux archives de hôpitaux de Paris, on ne trouve pas trace de son admission. Des recherches à poursuivre donc…

M comme Mémé Mathilde

Ma chère Mémé Mathilde,
thivat-mathilde2J’ai fait des recherches sur toi, même si tu n’aurais certainement pas aimé cela… Tu n’aurais pas aimé voir ma lettre publiée ici sur Internet, avec ta photo, en plus. Mais tu es pourtant très belle !
Oui, j’ai fait des recherches sur toi, comme sur tous mes ancêtres, et je n’ai, bien sûr, pas fini ! Mais j’ai retracé ton histoire.
On t’a toujours appelé Mathilde alors qu’à l’état-civil tu t’appelais Anne-Marthe. Grâce aux recensements, j’ai su que tes parents t’avaient appelée ainsi dès ta naissance.
Toi, mon arrière-grand-mère, tu n’as pas connu ton père, mort quand tu avais un an. Toi, et tes quatre frères et sœurs, que ta mère n’a pas pu élever seule, tu as grandi chez une cousine. C’est ce que disais Papi. J’ai retrouvé le lien précis qui t’unissait avec cette cousine. Je t’aurais bien raconté lequel.

Tu as donc grandi sans ton père, et sans ta mère que tu n’as que très peu revue après ton mariage (je cherche toujours à trouver où et quand elle est morte, mais le savais-tu toi-même ?). Tu es partie très jeune « à la ville » pour travailler comme femme de chambre dans un château. Si je ne me trompe pas, c’est là que tu as rencontré Pépé Henri. Tu l’as épousé à 17 ans, puis il est parti à la guerre, alors tu l’as remplacé comme factrice pendant toutes ses années de guerre. A son retour vous avez eu Papi, et son frère. Et puis bien des années plus tard me voilà !

mars 79Là, je suis vraiment toute jeune, seulement à peine quelques mois. Je sais que tu es heureuse de me tenir dans tes bras, même si six jours après ma naissance, ton Henri est parti… Triste coïncidence de la vie et de la roue qui tourne. Sur cette photo, tu as déjà quatre-vingt-trois ans, alors que je n’ai que quelques mois… Tu vivras encore pendant une quinzaine d’années, c’est comme ça que j’aurais la chance de te côtoyer assez longtemps pour garder des souvenirs de toi.

De toi, je me rappelle:

  • une vieille dame qui rigolait sous cape derrière son grand mouchoir en tissu, pour ne pas qu’on la voit rire aux larmes.
  • des pièces, que tu donnais à tes arrières-petits-enfants, et que tu rangeais dans des tubes d’aspirine, en confondant parfois 1 franc avec 10 francs ce qui pouvait poser quelques problèmes de jalousie entre enfants…
  • tes bonbons magnificat, que tu nous proposais toujours dans une grand boîte en fer. Miam qu’ils étaient bons !
  • un vieux jeu de petits chevaux en bois
  • un petit fauteuil d’angle en bois tourné, collé contre ton grand vaisselier dans la salle à manger
  • des bisous sur ta joue ridée et marquée d’une tâche rouge qui me faisait peur et que tu tentais de dissimuler sous ton maquillage…
  • tes beaux cheveux gris immensément longs, bien attachés en chignon derrière ta tête,
  • et aussi beaucoup de souvenirs racontés par la famille.

Tu vois, je suis sûre que c’est parce que je t’ai connue, que j’ai eu envie de m’intéresser à l’histoire de notre famille, et à celle de mon compagnon, que tu n’as pas connu, mais que tu aurais beaucoup aimé, je le sais.

J’ai aussi retrouvé la maman de Pépé Henri, tu sais. Même s’il a été abandonné à sa naissance, je l’ai retrouvée. Et peut-être que Pépé Henri aurait aimé connaître sa propre histoire, et qu’il aurait trouvé intéressant d’apprendre que je vis aujourd’hui dans la commune dans laquelle sa mère a vécu la plus longue partie de sa vie…

L comme La Haye

Si vous avez suivi mon challenge AZ depuis la première lettre, vous aurez appris que j’ai des ancêtres allemands et belges.

Heinrich Andreas Christian Nickels est né en Allemagne à Goslar en 1807.
Maria Theresia Hosephe Alhoff est née en Belgique à Bruxelles en 1797.
Tous les deux se sont mariés en Hollande à La Haye le 10 juillet 1833.

Dans mes découvertes, c’est la première ville étrangère que j’inscris dans mon arbre.
Ma question est la suivante: Comment Heinrich Nickels et Maria Alhoff se sont-ils rencontrés ? Pourquoi se sont-ils mariés aux Pays-Bas ? Ils ont eu plusieurs enfants. Les deux premiers sont nés en 1833 et 1835 à La Haye et la 3ème fille, elle, est née à Paris en 1837. Ma deuxième question logique est Pourquoi sont-ils venus ensuite en France ?

Autant de questions, auxquelles j’aimerais bien apporté des réponses… Peut-être un jour, sinon, je garderai mes suppositions.

K comme Koch

Après avoir travaillé des années sur ma branche ascendante, je me lance, depuis quelques semaines, dans des recherches descendantes, à savoir trouver des cousins inconnus dans la famille.

Ayant aussi découvert depuis quelques semaines les successions, je me suis rendue aux archives le mois dernier et j’ai consulté les successions de plusieurs de mes ancêtres qui ont vécu dans mon département, voir même de ma commune ! C’est le cas notamment de mon arrière-arrière-grand-mère, Léonie Émilienne Osmont. Cette femme dont on ne connaissait que le prénom et qui avait abandonné mon arrière-grand-père à la naissance, j’ai découvert qu’après plusieurs accouchements hors mariage (abandonnant ses enfants), elle s’est finalement mariée avec Jules Robin à Paris. Grâce au registre matricule de son mari, j’ai su qu’elle avait déménagé à Champigny, où elle y est décédée à 76 ans. De cette union sont nées 2 filles: Charlotte et Hélène. Grâce à sa succession, j’ai confirmation de la naissance de ces deux filles dont j’avais déjà trouvé la trace. Ce que j’ignorais c’est que l’une d’elle, Hélène, avait eu une fille. Et dans la succession tout était indiqué ! Son lieu et sa date de naissance ! Après un divorce de son premier mari, au bout de 5 ans de mariage, elle donne naissance à Gabrielle, de père non dénommé. Elle ne sera reconnue par sa mère que 3 mois après sa naissance, et par son père qu’à l’âge de 4 ans. Son père, Philippe KOCH lui donnera donc son nom.

Je venais donc de découvrir une cousine de mon grand-père ! J’ai demandé son acte de naissance à la mairie de Saint-Maur-des-fossés et j’y ai appris qu’elle s’est mariée deux fois, d’abord avec un GIRBAL puis avec un GRANG. et ce que j’apprends surtout, c’est qu’elle n’est pas décédée ! Elle est aujourd’hui âgée de 88 ans. Qu’est-ce que j’aimerais la retrouver !  Imaginez si je la retrouvais, elle pourrait me parler de sa grand-mère Léonie, qui a abandonné mon arrière-grand-père. Peut-être même pourrais-je obtenir une photo de Léonie ? Mais comment faire ?… il est bien difficile de retrouver un cousin vivant !

Quoique… je vous raconterai plus tard la découverte (pas plus tard que deux semaines) d’une cousine dans la branche de mon conjoint… une belle découverte et une belle rencontre à venir !

J comme une journée aux archives

Aller passer une journée aux archives, c’est ce que j’essaie de faire régulièrement quand j’en ai l’opportunité. Habitant en région parisienne, et ayant des enfants assistés dans mon arbre, je me rends donc de temps en temps à Paris pour faire mes recherches.

Mon planning, c’est être boulevard Serrurier à l’ouverture, à 10h30. J’essaie de rentabiliser le temps d’attente des documents demandés en épluchant les tables décennales sur les postes informatique (même si depuis quelques mois elles sont maintenant en ligne ! Quelle grande avancée !)

Et puis, j’essaie d’allier l’agréable à l’agréable. J’enchaîne souvent les archives par une petite séance ciné. Y’a pas de raison, hein !

Je me rends également régulièrement aux archives du Val-de-Marne, où je fais des recherches en tant que bénévole pour des personnes qui ne peuvent pas s’y déplacer. On m’a aidé, à moi de rendre la pareille !

Se rendre aux archives c’est aussi préparer sa venue. Je prépare mes déplacements. J’ai mon petit carnet sur lequel je note ce que je cherche par département. Comme ça, le jour où j’y vais, j’ai tout sous la main. J’emporte également ma tablette sur laquelle j’ai synchronisé mon arbre. je m’en sers également d’appareil photo parfois, si je n’emporte pas mon appareil photo numérique. la qualité est très bonne.

Le plus frustrant c’est que souvent je me dis qu’il y a certainement des documents qui m’attendent dans ces grands bâtiments. Encore faut-il que je sache lesquels. Je sais qu’il y a encore plein de ressources que je n’ai pas exploitées ! En ce moment je suis en train de consulter les tables de successions et d’absences. Et dire que je ne connaissais pas leur existence il y a quelques temps. Et pourtant grâce à elles, j’ai retrouvé la trace de l’oncle de mon père. Il n’avait plus de nouvelles depuis très très longtemps. Je sais maintenant où il est enterré. J’ai récemment découvert des descendants encore vivants de quelques cousins. Je cherche maintenant à les retrouver, mais finalement c’est encore une étape compliquée à franchir: retrouver un cousin vivant !

Je commence à collectionner les cartes d’abonnés aux archives. Je me suis déjà rendue aux AD 75, 94, 03, 36, 92, aux Archives du CARAN, aux archives de l’AP-HP, ainsi qu’aux archives de la préfecture de Police du Pré-Saint-Gervais.

I comme implexe

Comme ne pas parler du principal implexe de mon arbre !

Il arrive à ma 5ème génération du côté de mon père, avec Catherine P.. Celui-ci était au courant. En effet, son arrière-grand-mère maternelle (numéro sosa 53 pour ma fille qui est le numéro sosa 1 de mon arbre) est aussi son arrière-arrière-grand-mère paternelle (numéro sosa 101).
Deux de ses fils ont épousé deux filles d’un autre couple.

La fille d’un couple a épousé le petits-fils de l’autre couple… ainsi est arrivé mon père !

Le jour où j’ai imprimé son arbre, la découverte a été limpide ! Je me suis vraiment rendue compte de ce que cela produisait !!! 1 moitié de l’arbre de mon père est identique à 1/4.. c’est assez impressionnant ! La preuve en image !implexe-blog

H comme Hérédis

Dans la continuité de mon article précédent, après avoir parlé de mes deux sites de référence pour la généalogie, je voulais parler de mon logiciel de généalogie: Hérédis.

Je suis une fervente adepte des logiciels libres, j’aurais vraiment aimer passer sur Gramps par exemple, mais je n’ai pas pu m’y habituer. Peut-être qu’un jour je prendrai le temps de passer au monde du libre…

Il faut dire que ma rencontre avec la généalogie s’est faite par Hérédis. Un peu geek sur les bords, je parcours divers sites qui proposent des applications gratuites pour smartphone. Un jour, j’ai ainsi découvert l’application Hérédis. Elle m’a tout de suite plu. J’y ai enregistré tout de suite le nom de mes parents, de mes grands-parents et de mes arrières-grands-parents. Et à partir de là, je n’ai pas pu m’arrêter. J’ai acheté le logiciel pour pouvoir transcrire mes informations plus facilement et plus rapidement et j’ai eu envie de rajouter plus loin que la 4ème génération ! Et voilà, j’étais lancée.

mon premier arbre généalogique

mon premier arbre généalogique

vieux modèles de modeleur de mon grand-père

vieux modèle de modeleur de mon grand-père

 

 

 

 

 

 

Ma mère m’a ressorti à ce moment-là, un arbre que j’avais réalisé petite. Je l’avais écrit au dos des modèles de modeleurs de mon grand-père, de vieilles feuilles toutes jaunies qu’il récupérait de sa menuiserie pour en faire des brouillons… Il faut croire, qu’il a suffi d’un tout petit élément déclencheur pour que je m’y remette, presque 30 ans plus tard !

Hérédis pour moi, est un logiciel très performant, en tous cas, adapté à ma demande. Je travaille sous mac: la mise en espace de ce logiciel est beaucoup plus confortable que sous windows (je l’ai testé sur ce système d’exploitation et je ne supportais pas la manipulation des barres de défilement). Sous mac, c’est fluide et limpide. Donc c’est adopté !

Tous les outils sont très facilement manipulables. J’ai récemment découvert des fonctions plus poussées sur les possibilités de recherches par différents critères, sur la branche ascendante ou sur tout l’arbre. Grâce au numéro spécial de la revue française de généalogie, et grâce à Sophie Boudarel, j’ai aussi découvert les fonctions pour améliorer la recherche. Là, je pense que j’ai bien le logiciel en main. Je suis perfectionniste, et pour chaque acte j’indique vraiment tout: l’heure de naissance, le lieu-dit, la côte du document source, la source, les témoins pour qui je créé un évènement « domicile » pour indiquer tous les informations données sur les actes, les liens de parenté entre les membres de chaque acte. Ça prend du temps de tout faire, mais ça vaut le coup. Et ainsi, quand mon arbre est importé dans geneanet, tous les informations y figurent. Ça peut aider des personnes dans leurs recherches, pour retrouver un acte plus rapidement.

Aujourd’hui, dans Hérédis, j’en suis à presque 7000 individus, plus de 2000 actes vérifiés. J’ai 250 personnes dont les 3 actes principaux NMD ont été vérifiés.

G comme Généanet et Genealogie.com

Aujourd’hui, je vais vous parler de mes deux sites de références en matière de recherches sur internet:

geneanet et genealogie.com

Tout d’abord Généanet. C’est grâce à ce site que dès le premier mois de recherches j’ai découvert très vite des branches inconnues de mon arbre. C’était une découverte hallucinante. moi qui ne connaissais pas mes ancêtres plus loin que mes arrières-grands-parents. J’ai débloqué très très vite des branches du côté de ma mère, et pour mon père, j’ai consulté l’arbre de mon cousin, très complet qui m’a permis de découvrir d’autres cousins plus éloignés. J’étais tellement impressionnée de tout ce que je pouvais trouver, que j’ai aussi très vite cherché les ancêtres de mon conjoint. C’est même de son côté que j’ai trouvé le plus d’informations.

Au début, j’ai fait l’erreur du débutant, je recopiais les noms dans mon arbre. Mais vu la profusion des informations je me suis vite rendue compte que ça ne servait à rien. D’une part parce que tout est en ligne, donc je peux vite retrouver les informations, et d’autre part parce que je n’avais rien vérifié. Alors, avec ma mère, nous avons assez vite décidé de tout vérifié. Mais comment savoir, quand on travaille à deux sur un fichier si l’acte est vérifié ? Ma technique, j’ai créé 2 photos avec des tampons: une « vérifié » et un autre « complet ». Je les ai ajoutés à mes médias. Dès qu’un acte est vérifié sur les registres des archives départementales, et que tout est renseigné dan le logiciel, j’ajoute la photo « vérifié ». Un petit bâton rouge m’indique que les medias sont complétés. Dès que nous avons vérifié les 3 actes principaux: naissance / mariage / décès. Je rajoute la photo « complet » sur l’identité de la personne. De toute manière, je ne trouverai jamais de photos de mes ancêtres à part pour les 5 premières générations environ. Autant utiliser cet outil pour autre chose. Ainsi quand je navigue dans mes branches, je vois très vite si la fiche d’une personne est complétée ou si je dois retravailler dessus !

genealogie.com

Mon autre site favori c’est genealogie.com. Je suis originaire de l’Allier, et 2 associations très actives y ont indexé la plupart des registres d’état civil. Une mine d’or pour moi ! Je me suis donc abonné au site. Ainsi je pouvais très vite retrouver mes ancêtres, ainsi que les fratries. J’ai passé beaucoup d’heures à comparer les sources geneanet avec les infos des associations sur genealogie.com. une fois les 2 recoupées, je vérifie l’acte. En 4 ans j’ai pratiquement réussi à vérifier tous les actes enregistrés dans mon arbre. Bien sur je le mets très régulièrement à jour en ligne sur geneanet afin d’étoffer la base de données, et découvrir j’espère encore plus de nouveaux cousins !

 

En tous cas, c’est sûr, internet a révolutionné la recherche généalogique. Me serais-je lancé dans ces recherches si je n’avais pas eu accès à ses ressources de chez moi ? je ne sais pas… mais j’aurais peut-être été découragée ?! Qui sait !