N comme Nickels

Nickel ou Nickels, c’est le premier nom de mon arbre qui m’emmène à l’étranger, en Allemagne et en Belgique comme je l’ai expliqué dans mes lettres A et B du challenge.

C’est avec la mère de Paul-Emile Nickel: Dorothea Amalia Hendricka Nickel, que j’ai passé le plus d’heures de recherches ! J’ai retracé une très grande partie de sa vie. J’avais envie de comprendre pourquoi elle avait abandonné son fils. Voici en quelques lignes, la vie de cette femme, pour ce que j’en sais au jour d’aujourd’hui:

Elle est née à La Haye en Hollande le 2 septembre 1833, de Heinrich Andreas Nickels, allemand et de Maria Theresia Josephe Alhoff, belge. Elle arrivera en France à Paris avec ses parents vers ses 4 ans, pour ne plus en repartir. Elle semble être l’ainée d’une fratrie de 3 filles: Mina et Ernestine sont ses deux soeurs. Je pense qu’elle a un demi-frère a qui sa mère a donné naissance avant son mariage et qui est de père inconnu et qui aurait grandi en Belgique. Mina deviendra garagiste, célibataire, a priori sans enfant, elle décèdera à Caen, mais semblait vivre sur Paris. Son autre sœur Ernestine sera couturière et se mariera sur Paris. Je ne lui ai pas trouvé non plus de descendance.

Dorothea Amalia Hendricka, s’appellera Amélie Nickel à son arrivée en France. Je sais qu’elle donnera naissance à au moins 7 enfants (Paul Emile étant le 7ème, comme indiqué sur les registres de l’hôpital Saint-Antoine). Mais je n’ai retrouvé la trace que de 3 d’entre eux. Elle semble être partie assez jeune du foyer familial, pour être lingère dans différents endroits de la capitale et ne semble pas s’être mariée. Ses enfants sont de père non dénommé. Sa première fille Léonie, fleuriste s’est mariée à Paris mais ne semble pas avoir entretenu de rapport avec sa mère. Sa deuxième fille Marie a été Marie NICKL à la naissance. Je n’ai trouvé aucune trace sur cette Marie après sa naissance, et ensuite il y a eu mon arrière-arrière-grand-père, enfant assisté.

En 1903, elle vivait à Clichy (Seine) et elle décèdera le 28 août 1903 à Paris, au 208 rue du faubourg Saint-Honoré, ce qui correspond à l’actuel hôtel Beaujon et qui était auparavant un hôpital. Je ne sais encore pas si c’est qu’elle travaillait sur place ou si elle est morte pour soin. Elle ne semble pas morte dans la rue, après consultation des archives de l’institut médico légal et de la préfecture de police.Quand aux archives de hôpitaux de Paris, on ne trouve pas trace de son admission. Des recherches à poursuivre donc…

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